Qui sommes-nous ?

Qui sommes-nous ?

Pour comprendre l’histoire du Centre Technique et Professionnel de Bonoua, il faut tourner aux origines de l’arrivée des Pères de Don Orione en Afrique, particulièrement en Côte d’Ivoire.

Dans la convention signée en 1972 avec don Zambarbieri, Directeur Général de la Congrégation de Don Orione, l’Archevêque d’Abidjan, Monseigneur Bernard YAGO, avait exprimé son désir de voir se réaliser un petit atelier de menuiserie. Pour mettre cela en œuvre, le père Mugnai s’adressa aux anciens de Bonoua dans le but d’avoir un terrain. Voyant le bénéfice que cette œuvre apporterait à la population de Bonoua, surtout à sa jeunesse, avec l’appui du Sous-préfet d’alors, J.B. Malan, la mission reçut un terrain de six hectares pour ses projets.
Un second pas, après l’entente avec la population, fut de demander la permission à la Direction Générale de la Congrégation des Pères de Don Orione et de préparer une « convention particulière » avec le Ministère. Et cette convention stipulait que l’école resterait privée mais bénéficiera de l’aide financière du Ministère. « Le Ministre de l’Instruction Technique, Ange Batesti, mis au courant en son temps par Mr Amethier, avait donné son approbation et avec enthousiasme et avait favorisé la préparation de la « convention » pour définir l’engagement de son Ministère vers notre CAP qui restait ‘privé’ » .
Après toutes ces dispositions prises, on pouvait alors débuter les travaux du premier Centre Professionnel (CAP) de la congrégation à Bonoua. Ce Centre sera composé des ateliers de maçonnerie, de menuiserie, de mécanique, d’électricité, de la plomberie sanitaire et plus tard le Centre technique pour la mécanique générale et l’électromécanique. Voici le témoignage de don Mugnai à ce propos : « le projet fut confié à l’architecte Gilbert Wognin, un abouré d’Abidjan, après quoi nous-mêmes préparions les coordonnées sur le terrain pour le creusage des fondations et sur celles-ci tracions les ouvertures des portes et des fenêtres, sous l’étonnement de la population… » . Cette participation manuelle active aux travaux de construction du Centre fera dire plus tard que « la tente africaine de Bonoua a été construite aussi avec le travail manuel, avec la sainte fatigue comme le voulaient don Orione et don Sterpi » .
Pendant que la pastorale paroissiale se développait, les travaux du Centre progressaient aussi avec l’apport inestimable de diverses personnes. Ainsi, après leur visite, les frères Lorenzo et Tarcisio Galiazzo offrirent la somme de cinq millions et donnèrent leur assurance pour les machines à travailler le bois. Diverses offrandes arrivèrent de Rome pour soutenir les travaux de constructions. La population locale ne resta pas en marge de ces travaux. Les hommes servaient de main-d’œuvre quand les femmes portaient l’eau. Pendant ce temps aussi, Rome donnait son consentement pour la réalisation du CAP.
« A la fin de (l’année) 1974 tout est prêt au CAP de Bonoua. Au centre de l’Ecole, il y a le ‘secrétariat et la direction’, sur les côtés à droite, la ‘salle des enseignants’ et le laboratoire pour ‘l’ajustage’ ; sur la gauche la salle du ‘surveillant’ et le laboratoire pour la menuiserie et les comptoirs correspondants et quelques machines. En face voici 4 salles pour les leçons théoriques et le dessin ; plus loin, les services sanitaires. Un vaste ‘appatam’ servira pour se protéger du soleil et de la pluie, durant le temps libre » . C’est un tel complexe qui reçut la visite d’inspection ordonnée par le Ministère de tutelle. Elle fut réalisée par trois personnes et « toutes les trois furent favorables pour l’autorisation à fonctionner du CAP. Ils nous laissèrent ‘sur le champ’ un chèque de 4 millions de francs et la permission de commencer les cours le 25 février 1975 » . Le Centre démarra ainsi avec 60 élèves et avec don Riccardo comme premier directeur et un certain N’Cho Christophe, l’homme à tout faire… Et l’année se termina avec une entière satisfaction de part et d’autre et surtout avec la visite d’expertise du Ministre Ange Batesti qui, à l’occasion décora le père Angelo Mugnai. Le Centre Professionnel pouvait ainsi poursuivre son chemin en toute confiance et tranquillité. Quelques années plus tard, en 1978, il sera transformé en Centre Technique dans sa forme actuelle. Il y sera construit un gymnase pour la jeunesse qui, en réalité ne jouera pas ce rôle. Il servit plutôt de salle de physiothérapie pour les handicapés. Réhabilité quelques années après, il fut inauguré avec pompe en 1981, en présence de l’Archevêque Monseigneur Bernard Yago et de Madame Thérèse, la femme du président Félix Houphouët Boigny. A cette occasion, Monseigneur Yago louera le travail des prêtres de don Orione et encouragera la population abouré à permettre à leurs enfants de se consacrer comme prêtres, religieux ou religieuses au service de cette congrégation.
Plusieurs directeurs se sont succédés au Centre depuis sa fondation : don Angelo Mugnai, Don Riccardo, Don Michele , Claude Veber, un coopérant français, don Franco Bucarini, don Bonsanto Giuseppe pour un an, cumulativement avec le Centre handicapés, Père Raymond Ahoua, don Alessio Cappelli, père Michel Koffiè Koffi.
Parmi les confrères africains, prêtres ou religieux-frères, beaucoup ont fréquenté le Centre Technique où ils ont acquis des grades et une formation qualifiée. Ce sont : Mgr Raymond Ahoua (Cap en maçonnerie), Frère Jean-Clément Somda, (Cap en mécanique générale), père Michel Koffié Koffi (Cap en menuiserie), Frère Antoine Somé (Cap en plomberie sanitaire), Frère Dieudonné Somé (Cap en plomberie sanitaire), père Constant Dabiré (Cap en mécanique générale), père Serge Méda (Cap en maçonnerie).Aujourd’hui, le centre est une grande école, avec pour cette année l’arrivée des élèves candidats au BT en mécanique automobile. Le père Athanase Tano, actuel directeur, met tout en œuvre pour en faire une école d’élite dans le domaine du professionnel, notamment avec l’appui de l’IECD (Institut Européen de Coopération et de Développement) et de biens d’autres partenaires. Pour cette année 2018-2019, l’école attend en tout environ 491 stagiaires.
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Mission

Former des ouvriers qualifiés d’entretien, de maintenance et de production dans l’industrie et le secteur informel.

  • Aider les stagiaires à la création des PME.
  • Perfectionner les ouvriers formés sur le tas.

Régime de Formation

L’admission au Centre Technique Don Orione de Bonoua se fait par voie de concours. Le déroulement du concours correspond aux normes actuelles en vigueurs du Ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle.

Nos Ressources

Le Centre Technique Don Orione de Bonoua dispose de formateurs allient qualité, compétence, expérience. Notons qu’ils sont diplômés de l’Etat (IPNET).

Equipements et Locaux

Nous disposons d’un atelier spécial pour nos formation ainsi que des équipements pédagogiques de pointe.

Père Tano Athanase

Directeur du Centre Technique Don Orione de Bonoua

Père Blonsky Serge Maruis Kouadio

Vice dir. du centre et dir. des études

Ahon Nadège

Secrétaire

Adou Athanase

Secrétaire adjoint

Ayimin Stéphane

Censeur

ETTIA MATHIEU

Éducateur de foyer

Nos Formateurs

44
ANNÉES D’EXISTENCE
7
FORMATIONS DISPONIBLES
433
ÉLÈVES FORMÉS
6
PARTENAIRES DE QUALITÉ